Comment sécuriser ses données avec VeraCrypt

VeraCrypt est un logiciel qui permet de crypter des fichiers et des <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/partition" data-toggle="popover" title="Partition" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
Le partitionnement d’un disque dur est le fait de diviser un grand disque dur en plusieurs sections , permettant à chacun de fonctionner comme s’il s’agissait d’ un disque séparé .
Cela peut vous donner les avantages d’une configuration de disque dur multiples sans nécessiter l’ achat et l’installation de matériel supplémentaire.
Vous pouvez partitionner un disque pour un certain nombre de raisons différentes , comme le désir d’installer plusieurs systèmes d’exploitation ou utiliser des espaces de données pour la gestion des logiciels et des fichiers.
« >partitions et de les placer dans des conteneurs afin de les exploiter comme des partitions classiques. Cet article montre comment utiliser ce logiciel pour créer des disques virtuels et des clés USB cryptés.
Si vous détenez des données sensibles, si vous devez aller dans certains pays ou zones à risques et voulez les protéger, VeraCrypt est fait pour vous. Il protège vos données en cas de vol de votre ordinateur ou d’un disque dur externe par exemple et augmente la protection contre le piratage.
Plus concrètement, VeraCrypt permet entre autres de :
- Créer un fichier conteneur permettant d’émuler un lecteur de <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/disque-virtuel" data-toggle="popover" title="Disque virtuel" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
Un disque virtuel ou RAM disque est un logiciel qui utilise une partie de la mémoire vive de l’ordinateur pour simuler une mémoire de masse, fonction assurée avant par les disquettes et aujourd’hui par les disques durs. Les temps d’accès sont grandement améliorés, la taille du disque virtuel est cependant limitée par celle de la mémoire centrale.
Par extension certain logiciels émulent des disques virtuels à partir du contenu d’un fichier spécifique intégrant des données. Le fichier est ‘monté’ et son contenu est visible et géré comme s’il s’agissait d’un disque normal.
Un disque virtuel ne doit pas être confondu avec la mémoire virtuelle qui est est le principe inverse, à savoir utiliser la mémoire de masse (principalement disque dur ou SSD) pour simuler la mémoire vive centrale.
« >disque virtuel à partir d’un disque externe, interne, une clé USB …
- Crypter une partition complète d’un disque dur en tant que conteneur.
- Crypter une partition système dans un conteneur. Cette option permet de crypter tout le système d’exploitation et les données qui se trouvent dans cette partition système. VeraCrypt demandera au démarrage un mot de passe pour amorcer le système d’exploitation.
- Créer un conteneur dans un fichier contenant un conteneur caché.
- Chiffrer et cacher une partition qui peut éventuellement contenir votre système d’exploitation.
Successeur de TrueCrypt, VeraCrypt est un logiciel <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/open-source" data-toggle="popover" title="Open source" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
La désignation open source, ou « code source ouvert », s’applique aux logiciels (et s’étend maintenant aux œuvres de l’esprit) dont la licence respecte des critères précisément établis par l’Open Source Initiative, c’est-à-dire les possibilités de libre redistribution, d’accès au code source et de création de travaux dérivés. Mis à la disposition du grand public, ce code source est généralement le résultat d’une collaboration entre programmeurs.
Le mouvement open source s’est développé en opposition au mouvement du logiciel libre qui prône des valeurs philosophiques et politiques de justice, tandis que l’open source se focalise sur des considérations techniques de développement logiciel et ne voit pas de problème à l’utilisation de systèmes intégrés combinant logiciels propriétaires et logiciels open source. Dans la pratique toutefois, la très grande majorité des logiciels open source sont également libres.
Ne pas confondre avec Freeware ou Logiciel libre.
« >open source, gratuit et très performant, il existe en <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/version-portable" data-toggle="popover" title="Version portable" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
Une application portable, ou logiciel portable, est un programme informatique qui ne dépend pas de composants externes et qui se caractérise par sa capacité à fonctionner sans installation préalable. Il n’engendre pas de modification durable du système par son fonctionnement.
Ces applications sont utiles pour travailler sur un ordinateur dont la politique de sécurité n’autorise pas d’installations, ou pour éviter d’apporter des modifications durables à un ordinateur utilisé temporairement. On peut alors faire usage de l’application à partir d’un stockage amovible comme une clé USB.
« >version portable. Il peut être installé sur plusieurs systèmes d’exploitation (Windows, <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/linux" data-toggle="popover" title="Linux" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
Linux est, au sens restreint, le noyau de système d’exploitation Linux, et au sens large, tout système d’exploitation fondé sur le noyau Linux.
À l’origine, le noyau Linux a été développé pour les ordinateurs personnels compatibles PC, et devait être accompagné des logiciels GNU pour constituer un système d’exploitation. Les partisans du projet GNU promeuvent depuis le nom combiné GNU/Linux. Depuis les années 2000, le noyau Linux est utilisé sur du matériel informatique allant des téléphones portables aux super-ordinateurs, et n’est pas toujours accompagné de logiciels GNU. C’est notamment le cas d’Android, qui équipe plus de 80 % des smartphones.
Le noyau Linux a été créé en 1991 par Linus Torvalds. C’est un logiciel libre. Les distributions Linux ont été, et restent, un important vecteur de popularisation du mouvement open source.
« >Linux, <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/freebsd" data-toggle="popover" title="FreeBSD" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
FreeBSD est un système d’exploitation UNIX libre. Le nom vient de l’association d’une part de free qui signifie à la fois « libre » et « gratuit » dans l’anglais courant, et d’autre part de Berkeley software distribution (BSD), l’UNIX développé à l’université de Berkeley. Free prend un sens plus connoté dans ce nom : il signifie que le logiciel peut être utilisé gratuitement même pour un usage commercial, que les sources complètes sont disponibles et utilisables avec un minimum de restrictions quant à leur usage, leur distribution et leur incorporation dans un autre projet (commercial ou non), et enfin que n’importe qui est libre de soumettre son code source pour enlever un bug ou améliorer le logiciel, ce code étant incorporé aux sources après accord.
L’objectif du projet FreeBSD est de fournir un système qui puisse servir à tout, avec le moins de restrictions possibles.
« >FreeBSD, <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/macos" data-toggle="popover" title="MacOs" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
Mac OS est un système d’exploitation à interface graphique développé par Apple pour équiper ses ordinateurs personnels Macintosh. C’est le premier système grand public ayant une interface graphique, inspirée de Xerox Alto et fondée sur le modèle WIMP (c.-à-d. doté de fenêtres, icônes, menus et souris).
« >MacOs, …) et ses fichiers sont interopérables. VeraCrypt exista également en version portable.
VeraCrypt chiffre le fichier conteneur contenant les partitions à exploiter. Celles-ci ne peuvent être exploitées et lisibles qu’avec VeraCrypt. L’accès au conteneur ne peut se faire que par mot de passe et éventuellement via un fichier clé en plus pour augmenter la protection contre le piratage.
VeraCrypt possède de nombreuses possibilités. Nous allons en examiner deux :
- Utilisation d’un conteneur en tant que disque virtuel.
- Chiffrement d’une partition système.
- Télécharger VeraCrypt sur ce site ou sur le site de l’éditeur.
- Choisissez installation Portable ou installation complète.
- Choisir la langue et cliquez sur OK.
- Accepter la licence.
- Choisir installer puis cliquer sur bouton suivant. L’option Extraire n’est à utiliser que si vous souhaitez utiliser VeraCrypt de façon ponctuelle et sans installation.
- Choisissez les option d’installation ou laissez les valeurs par défaut et cliquez sur installer.
Une fois l’installation terminée une fenêtre vous informe que tout s’est bien passé. Une seconde fenêtre vous propose de faire un don et une troisième vous recommande de consulter un tutoriel si vous n’avez jamais utilisé VeraCrypt.
Une icône VeraCrypt est créée sur le bureau ainsi qu’un groupe dans le menu démarrer.
Cliquez sur l’icône pour lancer VeraCrypt.
Par défaut l’interface est en anglais. Pour changer la langue allez dans le menu Settings (Paramètres), sélectionnez Langage puis Français et cliquez sur OK.
Création d’un volume
Pour commencer nous allons créer un volume chiffré qui contiendra un ensemble de données protégées. Allez dans le menu Volumes -> Créer un Nouveau Volume ou cliquez sur le bouton « Créer un volume ».
Trois possibilités de type de conteneurs sont proposées dans la fenêtre qui s’ouvre.
- « Créer un fichier conteneur chiffré», cette option crée un volume associé à un fichier qui contiendra les fichiers chiffrés.
- « Chiffrer une partition / un disque non-système », cette option crée un volume complet sur un disque tel qu’une partition, un disque externe, une clé USB, …
- « Chiffrer la partition ou l’intégralité du disque système », cette option chiffre l’intégralité d’une partition existante
Nous allons prendre la première option.
La fenêtre qui suit propose deux options. Un volume standard et un volume caché. Dans la deuxième option le conteneur sera invisible et à première vue sans investigation plus poussée, il ne pourra pas être décelé.
Nous choisissons le volume standard.
Il faut ensuite définir de l’emplacement du fichier conteneur. Cliquez sur le bouton Fichier, choisissez un dossier (sur votre disque dur, une clé USB, un disque externe, un disque réseau, …) et tapez le nom du fichier (ici ConteneutTest) qui contiendra vos éléments à protéger. Vous pouvez ajouter une extension ou pas au fichier (par exemple ConteneurTest, ConteneuTest.xls, ConteneurTest.xyz, …).
La fenêtre suivante vous invite à choisir les algorithmes de chiffrement du conteneur. Nous allons prendre AES , qui est un système de chiffrement très utilisé et connu pour sa robustesse.
Le bouton Benchmark permet d’estimer les différentes vitesses de chiffrement.
On peut également choisir le type de <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/haschage" data-toggle="popover" title="hachage" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
Une fonction de hachage est une fonction particulière qui, à partir d’une donnée fournie en entrée, calcule une empreinte numérique servant à identifier rapidement la donnée initiale, au même titre qu’une signature pour identifier une personne. Les fonctions de hachage sont utilisées en informatique et en cryptographie notamment pour reconnaître rapidement des fichiers ou des mots de passe.
« >hachage. Le hachage permet notamment de vérifier si un contenu du fichier a été modifié ou non et s’il est authentique (protection contre le piratage).
La fenêtre suivante demande de définir la taille du conteneur (en Ko, Mo ou Go) qui correspondra à la taille du volume du disque virtuel. Nous prenons ici 10 Mo (pour aller plus vite) , mais on peut prendre beaucoup plus. Plus le volume sera important, plus la création du conteneur sera longue.
La fenêtre suivante « Mot de passe du volume » demande d’entrer un mot de passe. Choisissez un mot de passe robuste, il vous sera demandé lors de l’accès au volume chiffré.
En cochant la case « Utiliser fichiers Clés », il faut indiquer un fichier qui devra être utilisé en plus du mot de passe. Ce fichier sera toujours nécessaire, il peut être de n’importe quel type (vidéo, musique, texte, etc. …) mais ne devra plus jamais être modifié.
La fenêtre suivante permet de générer les clés de chiffrement du volume le plus aléatoirement possible. Bougez la souris dans la fenêtre, plus le mouvement de la souris sera long et varié, plus la clé sera difficile à reproduire.
Vous devez également sélectionner le système de fichier retenu (<a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/fat" data-toggle="popover" title="FAT" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
FAT, acronyme anglais de file allocation table (table d’allocation de fichiers), est un système de fichiers devenu un standard de l’industrie. Il est simple et robuste, offre de bonnes performances dans des environnements simples, mais n’atteint pas la fiabilité et l’évolutivité de certains systèmes de fichiers modernes. Il est cependant pris en charge par la plupart des systèmes d’exploitation actuels et dans de très nombreux appareils mobiles ou systèmes embarqués. Pour cette raison il est bien adapté aux échanges de fichiers entre les appareils de tous type et ce depuis les années 1980.
Conçu en 1977 pour les disquettes par Bill Gates et Marc McDonald (en) pour Microsoft Disk BASIC puis réutilisé dans QDOS. Il a été très vite adapté aux disques durs et employé depuis MS-DOS jusqu’à la branche 9x de Windows en évoluant avec la capacité croissante des supports en trois variantes FAT12, FAT16 puis FAT32. Les systèmes Windows suivants, dérivés de la branche NT, utilisent préférablement le NTFS, mais reconnaissent toujours FAT.
FAT était employé sur les disquettes et reste toujours utilisé sur les clés USB, les cartes SD ainsi que dans les très nombreux équipements mobiles qui utilisent ces supports. La spécification DCF demande le support de FAT par les appareils photo numériques. FAT est enfin employé dans la phase de démarrage des systèmes informatiques compatibles UEFI.
« >FAT, <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/ntfs" data-toggle="popover" title="NTFS" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
NTFS (de l’anglais New Technology File System) est un système de fichiers développé par Microsoft Corporation pour sa famille de systèmes d’exploitation Windows NT, à partir de Windows NT 3.1, Windows 2000 et utilisé depuis par tous leurs successeurs (XP, Server 2003, 7, etc.).
NTFS est le successeur du système de fichiers FAT comme système de fichiers de prédilection des systèmes d’exploitation Microsoft Windows antèrieurs. NTFS dispose de nombreuses améliorations techniques par rapport à la FAT et au HPFS (High Performance File System), comme un support amélioré des métadonnées, et l’utilisation de structures de données avancées pour améliorer les performances, la fiabilité et l’utilisation de l’espace disque, ainsi que des extensions supplémentaires, telles que la liste de contrôle d’accès (ACL) et la journalisation du système de fichiers.
« >NTFS, …) si la proposition par défaut ne vous convient pas.
Si vous avez choisi un conteneur de plusieurs Go, le logiciel vous demandera si vous comptez y stocker des fichiers de plus de 4 Go. Dans l’affirmative il proposera dans la fenêtre suivante un système de fichier capable de gérer les grands fichiers (par exemple <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/exfat" data-toggle="popover" title="exFAT" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
exFAT (Extended File Allocation Table) est un système de fichiers propriétaire conçu par Microsoft principalement pour les mémoires flash et les supports de stockage externes (disques durs et assimilés). Le premier système d’exploitation compatible avec ce système de fichiers fut Windows CE 6.0.
exFAT est utilisé lorsque le système de fichiers NTFS n’est pas utilisable à cause des métadonnées, occupant plus de place et requérant un plus grand nombre d’accès à des endroits différents (comme la MFT par exemple).
« >exFat). Dans la négative il proposera le plus souvent un système FAT traditionnel.
En cochant la case « Dynamique », le conteneur aura une taille qui augmentera au fur et à mesure de son « remplissage » jusqu’à la taille limite que vous avez choisi. Cette option permet de gagner de l’espace (du moins avant que le conteneur soit plein) mais diminue la performance car les calculs sont plus importants.
Cliquez sur « Formater » pour créer le conteneur. Au bout d’un certain temps une fenêtre vous informe que le volume a été créé.
Vous pouvez ensuite quitter ou créer un autre volume.
Monter des volumes
Cette opération consiste à « monter » le volume. Le conteneur va être vu par le système d’exploitation comme un disque de la taille que vous avez défini. Les données sont chiffrées mais VeraCrypt vous les présente décryptées.
- Dans l’interface de VeraCrypt, cliquez sur le bouton fichier et sélectionnez le conteneur qui vient d’être créé. Sélectionnez une lettre de lecteur libre (ici E 🙂 en cliquant dessus avec la souris. Cliquez ensuite sur le bouton « Monter ».
- Entrez le mot de passe dans la fenêtre qui vient de s’ouvrir et cliquez sur OK.
- Un lecteur E : est créé. Vous pouvez l’utiliser comme un disque normal et stocker des fichiers.
- Faites de même avec d’autres conteneurs le cas échéant.
- Quand vous avez fini de l’utiliser, cliquez sur démonter pour fermer le lecteur. Vos fichiers sont cryptés dans le fichier conteneur, sans le mot de passe il n’est pas déchiffrable.
Vous pouvez copier votre fichier conteneur sur un autre ordinateur (Windows, Linux, MacOs, FreeBSD, …) et l’ouvrir de la même façon.
Important :Faites des sauvegarde de ce fichier. S’il se corrompt ou s’il est effacé par erreur vous perdrez vos données. N’oubliez pas votre mot de passe et ne perdez pas le fichier clé si vous en utilisez un (faites en une sauvegarde également. Si vous perdez votre mot de passe et /ou votre fichier clé, vous n’aurez plus aucun moyen d’accéder à vos données.
Si vous utilisez souvent ce disque, vous pouvez le déclarer dans les favoris.
- Allez dans le menu « Favoris », et sélectionnez «Ajouter un volume monté aux favoris… »
- S’il y a plusieurs disques, vous pouvez choisir les positions respectives à l’aide des boutions Monter et Descendre. Le Bouton Supprimer enlève un Favori mais ne supprime pas le lecteur.
- Les favoris vous éviteront par la suite de sélectionner manuellement le conteneur à monter et garderont la même lettre de lecteur.
D’autres options sont proposées dans la fenêtre des volumes favoris (cases à cocher) :
- Définir un label pour mieux identifier le volume.
- Monter le volume en lecture seule.
- Monter le volume comme un support amovible,
- Monter le volume à l’ouverture de <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/session" data-toggle="popover" title="Session" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
En informatique et en télécommunication, une session est une période délimitée pendant laquelle un appareil informatique est en communication et réalise des opérations au service d’un client – un usager, un logiciel ou un autre appareil1.
« >session.
- Monter le volume quand comme un lecteur réseau. Si c’est le cas, le volume ne se montera que si le réseau est disponible.
- Ouvrir l’explorateur Windows automatiquement à l’emplacement du volume monté.
- Ne pas monter le volume sélectionné quand on appuis sur la touche raccourci des volumes favoris.
Selon les options sélectionnées, au démarrage du PC, VeraCrypt se lancera à l’ouverture de session, demandera le mot de passe et montera automatiquement le ou les volumes chiffrés.
Pour lancer automatiquement VeraCrypt à chaque démarrage de Windows il faut dans le menu .
Paramètres -> Préférences cocher les cases correspondantes, notamment dans la section « Actions à effectuer à l’ouverture d’une session Windows ».
Nota : les volumes peuvent être montés directement en ligne de commande , par exemple avec le conteneur appelé « ConteneurTest.xxx » situé dans le répertoire »D:Tempo » on aura : « C:Program FilesVeraCryptVeraCrypt.exe » /a /v d:tempoConteneurTest.xxx /l e /p le_mot_de_passe
Avec comme arguments :
- /a : monte automatiquement le volume suivant
- /v : d:tempoxxx précise le chemin du conteneur à monter.
- /l m : indique la lettre de lecteur (ici : E 🙂 à associer au volume chiffré.
- /p le_mot_de_passe: donne le mot de passe du conteneur chiffré (pour des raisons de sécurité, ne pas mettre le mot de passe dans un script, il sera alors demandé par VeraCrypt dans une fenêtre).
Les fichiers clés
Les fichiers clés permettent de renforcer la sécurité. Si vous n’utilisez qu’un mot de passe, celui-ci peut être éventuellement trouvé par un hacker ( attaque en brute force, utilisation d’un logiciel espion comme un keylogger ou un trojan , …). L’utilisation supplémentaire d’un fichier clé amène une protection supplémentaire. Ce fichier clé peut-être aussi bien un mp4, qu’un avi, qu’un fichier Excel ou Word, … Il doit faire au minimum 64 octets et ne doit pas être modifié.
Vous pouvez définir à postériori un fichier clé ou en changer pour un conteneur créé avec un simple mot de passe. Vous pouvez aussi modifier un mot de passe. Pour cela :
- Dans le menu Volumes sélectionnez Modifier le mot de passe du volume
- Dans la section Actuel :
- Entrez le mot de passe actuel
- Cochez fichiers clés puis cliquez sur le bouton Fichiers clés pour ajouter le fichier clé actuel utilisé le cas échéant.
- Dans la section Nouveau :
- Saisissez et confirmez un nouveau mot de passe (ou l’ancien si vous ne voulez pas changer)
- Cochez fichiers clés puis cliquez sur le bouton Fichiers clés pour ajouter le nouveau fichier clé si vous voulez en définir un.
- Cliquez sur OK
Pour monter le volume chiffré, il faudra spécifier le fichier clé et le mot de passe comme auparavant. Sauvegardez le fichier clé, il est désormais indispensable à l’ouverture du conteneur (n’oubliez pas non plus le mot de passe qui resta aussi indispensable).
Chiffrer la partition contenant Windows
Important : Si vous ne savez pas ce que vous faites, n’utilisez pas cette fonction sans avoir fait au préalable un clone de votre disque et/ou sans assistance d’une personne compétente. Une mauvaise manipulation pourrait vous faire perdre l’accès à toutes vos données.
Chiffrer le volume contenant Windows (ou tout autre système d’exploitation reconnu par VeraCrypt) fera démarrer le système au sein d’un conteneur chiffré.
- Allez dans le menu Système -> Chiffrer la partition/le disque système…
- Sélectionnez « Normal » et appuyez sur Suivant.
- Dans le choix qui suit vous devrez choisir entre chiffer uniquement la partition où se trouve votre système d’exploitation ou chiffrer l’intégralité du disque et toutes les partitions qui auraient pu être créés sur ce disque physique.
- À chaque démarrage du système, le chargeur VeraCrypt demandera le mot de passe avant d’aller plus loin.
Important : Si vous avez choisi l’option « Chiffrer l’intégralité du disque », VeraCrypt va chiffrer toutes les partitions du disque physique, y compris les volumes contenant les programmes de <a href="https://www.club-informatique-clayes-sous-bois.fr/index.php/fr/component/seoglossary/1-glossaire-des-articles/boot" data-toggle="popover" title="boot" data-placement="top" data-trigger="hover" data-html="true" data-content="
Le démarrage d’un ordinateur (en anglais, boot, initial program load ou IPL) est la procédure de démarrage d’un ordinateur. Il comporte notamment le chargement du programme initial (l’amorçage ou bootstrap en anglais).
On distingue :
le « démarrage à froid » (cold boot), obtenu en allumant la machine, ou en l’éteignant puis en la rallumant ;
du « démarrage à chaud » (warm boot), « réamorçage » ou « redémarrage » (reboot), obtenu en rechargeant le programme initial ; il ne s’agit pas d’un redémarrage au sens strict (coupure puis remise de l’alimentation électrique) ; l’option est présente au niveau de certains systèmes d’exploitation, notamment Windows & macOS.
« >boot, les partitions de restauration, les systèmes Raid, etc… Si vous êtes dans ce cas choisissez Oui pour que ces zones spécifiques soient analysées et exclues.
La fenêtre suivante permet de spécifier si le boot de VeraCrypt doit prendre en compte la présence de plusieurs systèmes d’exploitation installés en multiboot sur votre disque.
Dans les étapes suivantes, vous choisirez les options de chiffrement et le mot de passe avant que ne démarre la génération de clé.
Par la suite VeraCrypt vous obligera à créer un fichier ISO comme disque de secours. Ce Fichier à stocker sur un DVD ou autre CD permettra de booter dessus votre ordinateur et de déchiffrer votre partition en cas de besoin. Sans la création de ce système, VeraCrypt refusera de continuer et de chiffrer vos partitions.
Une fois, le CD ou le DVD gravé, il faudra vérifier le disque de secours.
VeraCrypt fera un nettoyage du volume visant à réduire le risque d’une récupération de donnée puis fera un test de chiffrement au prochain reboot et demandera le mot de passe.
Le système redémarrera et après ce premier reboot, VeraCrypt validera le prétest s’il est correct et proposera de lancer le chiffrement final des partitions.
Selon la taille de la partition et la puissance de la machine, le chiffrement pourra prendre plusieurs heures.
À la fin une fenêtre vous informera de la fin des opérations.
La vidéo ci-après reprend les principales manipulations décrites dans cet article.
Note : Cet article est la reprise d’une publication du 28/06/2019 sous le titre « Chiffrer ses données avec VeraCrypt ». Une vidéo reprenant les principales manipulations a été rajoutée en fin de page.



